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Les auteurs ( Rolland R. Conte, Henri Berliocchi et Hans Georg Andras) de la Nouvelle Economie Théorique publiée en 1993 aux
Editions Economica,
ont introduit une nouvelle statistique, la statistique contonienne,
dont la théorie mathématique sous-jacente, la théorie des Ethers,
est non probabiliste mais introduit une problématique de l'indécidabilité.
Les auteurs explorent le champ économique avec ces outils et notamment avec
le nouveau paramètre statistique développé, la fréquence contonienne.
Ils fondent une théorie de la valeur basée sur la quantité d'énergie primaire
consommée intégrée sur le temps, grandeur qui est du type action en physique.
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Par ces méthodes, il devient possible d'établir pour chaque pays une équivalence
prix-énergie, des taux de change intrinsèques qui sont invariants à long terme et
de montrer, pour les pays du tiers monde, la non-adaptation des taux de change
pratiqués sur les marchés avec la réalité de leurs structures économiques.
Les paramètres introduits sont mesurés avec une grande précision et l'étude
de leur signification est étayée par des exemples tels que la masse monétaire
et la balance importation-exportation aux Etats-Unis.
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Cette statistique contonienne (notion de fréquence) appliquée à des données économiques permet de fonder une
économie sémiotique ou la notion d'Harmonie se substitue à la notion d'Equilibre Général.
Les auteurs en tirent les premières conséquences au niveau de l'économie politique
et de l'épistémologie.
L'accord entre la théorie et les données économiques historiques étant toujours
observé, la théorie qui était « réfutable » au sens de Popper est au contraire
confirmée.
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